    ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤ Pendant que LE JOUR SE LEVE AUBE SANGLANTE à LA cité de BELLES-ROSES-Thés. ¤¤¤EN prétextant d'être attaqué PAR LE G.I.G.N. UN FORCENE' saute DU 9.me étage SANS ASCENSEUR et écrase LA VOITURE D'UNE PAISIBLE FAMILLE DE CLOPORTES EN PARTANCE POUR LA NEIGE. ¤¤¤(de notre correspondant de guerre LE perfesseur BELTOCCHI)¤¤¤ Le forcené, 68 ans, borgne de l'oeil gauche perdu dans la bataille de DIEN-BIEN-PHU, ancien légionnaire, kangourou en colback de Groenland et plein de poils, armé de plusieurs fusils de chasse à canon scié, tenait en otage depuis 20 heures ses familiers [trois chaises sans table, un lit de camp,un frigidaire rempli d'alcools-boisson et DES TRES JEUNES géraniums dans deux pots à fleurs] menaçant de faire un carnage. Individu toujours ruisselant de sueur par cause de réchauffement CLIMATIQUE, en appréhendant qu'il n'y restera plus des glaces dans sa terre d'origine et que LES VIKINGS pourraient DONC la coloniser à nouveau , pour ce fait il aurait pété un plomb. Au bar-tabacs/PMU "Les Platanes", la patronne soupire. "Il venait jouer, puis il repartait. Il ne restait jamais très longtemps. Toujours gentil, toujours poli...Comme tout cela est triste...!" Certains du voisinage s'étonnent de ne pas avoir été interrogés par les policiers. Un fait qui intervient dans un contexte d'accumulation d'actes violents. Sous l'emprise de l'alcool le forcené SOUDAIN s'est mis à vitupérer TOUT AZIMOUT, après avoir trébuché et basculé en arrière dans la marmite où chauffait du café destiné à des thermos, et a coupé court aux palabres en cours avec un négociateur du G.I.G.N. planqué derrière sa porte, puis s'est jeté sur la banderole "W LE GROENLAND LIBRE!!!" qui flottait en l'air sur son balcon et -avec cohérence- il est tombé en bas dans un cri inhumain et moult imprecations."C'était COMME dans une sèrie télé aux ETATS-UNIS" confie une habitante de la barre, avec appartement au rez-de-chaussée. Touchée à la rate, au foie, au poumon, au visage et à la cuisse, son petit garçon à côté répétant:"Elle a du sang partout ma maman. MAIS elle n'est pas morte comme les autres." Les petits géraniums sous le choc et fatigués mais en bonne santé ont été confiés à la S.P.A. aprés avoir été pris en charge par une cellule de soutien psychologique. Une enquête a été ouverte. ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤ SOPRA: CITAZIONI CITABILI: MULTIROBOT page 16 SOTTO: due "striscie" originali prima di essere "lavorate" per entrare ne LA MENAGERIE IMPOSSIBLE che è arrivata in fin di pubblicazione (pag.38...) (VEDI ldm) VOIR AUSSI multirobot dans: LIBRI-DISEGNATI/archives.OCTOBRE.06 MAX CAPA 14/libri disegnati www.bloggers.it/ldm ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤   ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤ POMERIGGIO E SERA CON I PESCI PER ARIA (10B) *** Le api sopra il fiore *** ¤¤¤¤ L'olezzo di quel che cuoceva friggendo si ripandeva già a sollecitare attraverso le narici le papille ed era più acuto dell'amaro fumo del toscano sigaro dottorale.. Ma erano buoni, gli odori del legno secco che ardeva, dei fiori di sambuco in gran quantità dietro casa, e quelli della sera, confusi tutti, del salmastro, della putredine che si esalava fra le canne lungo le rive, dell'erba umida che tutti si mischiavano e venivano d'accordo. A penetrare i nasi. Dalla vegetazione si alzava una foschia leggera, una bruma eterea addolciva le forme e le luci. «Dio» dormiva li' vicino. Il dottore ingoio' con gusto una fetta di prosciutto arrotolata su un grissino accompagnandola d'una forchettata di sottaceti. Il Pitaccolo educatamente attendeva. Una decina di gabbiani attaccava intanto dei pesci sparsi, a un duecento metri, verso sud. L'Alda se n'era accorta per prima e li indico' tendendo un mestolo di legno agli altri che si misero ad osservare. Gli uccelli bianchi beccavano con una ferocia ignota e stridendo gli occhi dei pesci più grossi che, impazziti, fuggivano a casaccio. Uno si abbattè con un tonfo fra il mais. La scaramuccia fu di breve durata, priva presto di combattenti. I gabbiani continuarono a presidiare tranquillizzati quella fetta di cielo, ridivenuti sè stessi, privi di furia. «Ebbene, se la necessità ce lo impone potremmo sempre stringere un Patto d'Acciaio con gli uccelli!» esclamo' contento il dottore sbuffando una nuvoletta di fumo acre per aria. Ne guardo' i giochi. Le volute dalle forme mobili e sinuose. «...Sperando, questa volta, di non lasciarci le penne...» ironizzo' bonariamente il Pitaccolo. I cucinieri non tirarono le cose in lungo. (...) (*** SEGUE in completo in MAX CAPA 12/14:TESTI-DUE www.libri-disegnati.splinder.com (V.LINKS) ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤    |