CRISE&crise....
"Il ne faut faut pas oublier LE CHOSES LES PLUS SIMPLES"....
Se anche i gesuiti...
"Le fonctionnement des réductions était planifiéselon un modèle hiérarchique intangible. Chaque
mission était placée sous l'autorité de deux pères,
l'un étant responsable du spirituel, l'autre du
temporel. Les jésuites nommaient parmi les
autochtones un gouverneur appelé CORREGIDOR. Les
autres charges étaient confiées aux Guaranis élus
par leurs pairs, notamment les tâches de police,
de défense et de justice. Un tribunal particulier
jugeait les contentieux, mais la condamnation à
mort était exclue et les peines d'enfermement ne
dépassaient jamais dix ans. LA MONNAIE ABOLIE, les
échanges commerciaux se faisaient grâce à un
système de troc qui excluait l'enrichissiment
personnel et la thésaurisation.
Toléré au XVIIe siècle, ce système apparut
INSUPPORTABLE un siècle plus tard, avec l'essor
du capitalisme formel. La faute des jésuites fut
d'avoir imaginé une réalité sociale nouvelle, à
la fois indigène et chrétienne, fondée non pas
sur la recherche du profit, mais sur l'OBLIGATION
de DONNER, de RECEVOIR et de RENDRE."
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Jeudi 20 mars 2008
MULTIROBOT.PAGE 23







CONTRARIAMENTE a quel che riteneva K.MARX il
MULTIROBOT vive delle sue CRISI, dei suoi disastri,
DOVE restino intatti i suoi processi strutturali di
creazione del VALORE. ESSO è "esterno", intoccabile,
sadomasochisticamente scosso FORSE, ma cio' è il
SUO PIACERE. IL LENINISTA K.MARX "attendeva"
LA CRISI finale del capital-ISMO come valvola di
sfogo (della locomotiva a vapore anglosassone)-e-di-
ERRORE TRAGICO: il quale ha devastato il pianeta
nel XX secolo.

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